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samedi 30 juillet 2011

Un peu de Montessori chez nous #1

Je m'intéresse à l'approche Montessori depuis environ un an, mais pour le moment, par manque de temps, je n'ai pas encore pu approfondir et appliquer les méthodes et activités que j'ai pu découvrir sur des sites internet ou les livres. Et puis, il y a quand même peu de choses qui peuvent s'appliquer avant 18 mois tout de même (dis-moi si je me trompe!).

Quand Miss-Nature a eu 18 mois, elle a commencé à vouloir "faire seule"certaines choses. Et c'est là la base de l'approche Montessori: "Aide moi à faire tout(e) seul(e)" ou créer les conditions pour favoriser l'autonomie et faciliter les apprentissages des enfants.

 
Nous avons donc commencé il y a quelques temps à faire des aménagements à la maison. Nous avons mis un porte-manteau à sa hauteur, avons aménagé une étagère dans sa chambre avec les jeux classés par catégorie (il manque les étiquettes pour identifier chaque catégorie de jeux mais ça viendra), idem dans le salon: Miss-Nature y a son petit coin dans lequel ses jouets sont rangés (enfin on essaie). On ne sort que quelques jeux à la fois, pour ne pas surcharger son environnement. Il y a aussi une table et deux chaises à sa hauteur.

Le coin jeux de Miss-Nature dans le salon (là c'est hyper bien rangé huhu)

Et puis l'album photo d'une amie (qui se reconnaitra) qui applique l'approche Montessori avec ses enfants m'a donné envie de m'y remettre! Dans la lignée, "Aide moi à faire toute seule", j'ai déjà commencé à faire un peu de cuisine avec Miss-Nature comme tu as pu le voir dans l'article précédent. J'avais aussi déjà tenté une activité de transvasement ou versés avec des gros haricots mais cela n'avait pas semblé convenir à Miss-Nature à l'époque. Comme expliqué dans l'approche Montessori, si une activité ne convient pas à un enfant, ce n'est peut-être pas le moment, fais une autre activité et retente celle-ci dans quelques semaines voire mois. J'ai donc retenté hier et Miss-Nature s'est éclatée à transvaser les haricots d'un contenant à l'autre en utilisant ces mêmes contenants, puis les mains.

Et d'un contenant à l'autre...
Et avec les mains!
Et aujourd'hui, elle a réclamé les 'ico" et s'est amusée à les transvaser en utilisant des ustensiles de cuisine à sa taille.
Le matériel

Et hop, avec la cuillère!
 Je vous laisse avec le lien très complet pour découvrir l'approche Montessori avec des idées d'activités à faire à partir de deux ans.

Hier, je disais à Papa-Nature qu'une petite cuisinière en bois à sa hauteur serait une idée de cadeau d'anniversaire sympa pour Miss-Nature, toujours pour apprendre à faire seule. Il me dit: "mais c'est hyper sexiste comme cadeau". Je lui ai répondu que si nous avions eu un garçon, je pense que j'aurais AUSSI eu envie de lui offrir une cuisinière et une dînette! Et toi, t'en penses quoi?

Et si tu as des conseils à me donner, des idées d'activité, si tu veux partager ton expérience Montessori avec moi et mes lectrices, tu es la bienvenue! (oui, je me suis fait une raison, mes lecteurs sont des femmes - si j'ai tort, n'hésite pas à me le faire savoir!).

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vendredi 15 juillet 2011

Aujourd'hui, c'est vendredi, et c'est intello!

Aujourd'hui, j'ai choisi de répondre à l'invitation de cette folledingue de Mme Déjantée qui se dit qu'un peu de lecture, et de partage d'intelligence ne nous fera pas mal. Et moi, je trouve qu'elle a pas tort. 


Alors, à mon tour de te donner envie de lire (si ce n'est pas déjà fait) un petit guide pratique dont je parle déjà un peu ici. Je te livre (héhé) un petit extrait pour te mettre en haleine, de "Poser des limites à son enfant et le respecter" de l'excellente Catherine Dumonteil-Kremer. Il se trouve dans l'introduction du bouquin:


"Nos enfants nous aiment inconditionnellement et ne sont nullement responsables de nos détresses passées; ils nous offrent une chance inestimable: celle de pouvoir les repérer et les travailler à notre façon.
Après les coups, ce sont les punitions qui sont passées à la trappe, et leurs corollaires directs: les récompenses. Même si le terme est fort, il me semble qu'il ne s'agit là que de manipulations. C'est toujours avec les meilleurs intentions du monde que nous punissons un comportement dans l'espoir qu'il disparaisse, et que nous en récompensons un autre afin de favoriser son développement. Ce sont des moyens que nous connaissons bien, ils ont été à la base de notre éducation. Ils entraînent pourtant des conduites d'évitement pour ce qui est des perspectives des punitions. Une peur constante habite l'enfant qui cherche désespérément le "bon" comportement pour ne pas contrarier ses parents.  Il recherche aussi la récompense, les félicitations, il devient prisonnier de l'autre, de son jugement. 
La peur va entraîner avec elle le mensonge, l'absence de relation de confiance avec les parents. Masquer les réalités indésirables va préoccuper les enfants, puis les adolescents qui ont été punis, à moins qu'ils ne baissent les bras et ne se soumettent définitivement à toutes les formes d’autorité, sans pouvoir les remettre en questions. [...] Comment agir sans coups, ni punitions? Comment accompagner nos enfants sans les intimider, les contraindre verbalement, sans les culpabiliser? C'est le seul objet de ce livre et j'espère que vous y trouverez les ressources que vous cherchez."

Je te laisse méditer là-dessus... Et n'hésite pas à aller voir les autres participations au salon du vendredi de Mme Déjantée!

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lundi 20 juin 2011

Question(s) d'éducation!

Alors aujourd'hui, je vais te parler d'éducation. Non pas que je sois spécialiste en la matière, loin de là mon ami(e). Je voulais te parler d'éducation simplement parce qu'en tant que parents, on y est confrontés tous les jours à cette question: comment accompagner au mieux nos enfants? Comment réagir à leurs caprices comportements? comment comprendre et décoder leurs émotions?
Je vais te donner mon humble avis cher lecteur, et je serais bien curieuse de connaître le tien. Parce qu'en la matière, il y a mille manières de faire. Mais il y en a quand même des manières qui me laissent pantoise.

L'éducation, quel sujet épineux me diras-tu. Et tu aurais raison! Tu as déjà essayé d'en parler avec ta famille, tes amis, les autres parents que tu rencontres? C'est plus que difficile, surtout lorsque tu vois un comportement que tu ne cautionnes pas (celui des parents généralement), surtout lorsque tu te dis "je ne ferais pas comme ça et je ne crois que ce parent ait raison de réagir comme ça". Mais de quel droit tu irais lui en parler? Pourquoi ta manière de faire serait plus légitime que la sienne? Et toi, aimerais-tu que l'on vienne remettre en cause ta façon de faire surtout dans un moment où tu es énervé(e), excédé(e), dépassé(e) parfois?

Je ne suis pas là pour critiquer les autres façons de faire mais je vous parler des choix que l'on a fait, moi et môôsieur, pour notre famille. Ou du moins, ce qu'on essaie de mettre en place. Parce que pour l'instant, c'est facile, tu me diras, elle n'a que 21 mois, elle va encore t'en faire voir de toutes les couleurs - tu verras quand elle aura 12 ans - OK, j'ai le temps de voir venir. Mais tout de même, les jalons se posent dès la naissance de nos enfants, les bonnes habitudes (les nôtres, celles des parents) se prennent tôt!

Depuis ma grossesse, je savais que j'allais me poser mille questions sur l'éducation de ma progéniture. Je n'avais pas encore d'idées arrêtées, mais j'étais absolument certaine d'une chose: je voulais pour mon enfant, mettre en place une éducation qui soit la plus respectueuse possible d'elle-même en tant qu'être humain. Je savais que je voulais tout faire pour l'accompagner afin qu'elle soit la plus équilibrée et heureuse possible. Et surtout que jamais elle ne puisse douter de l'amour que nous lui portons.

Et je pensais que cette relation devait d'instaurer dès la naissance de notre crapouillette, voire même avant. D'instinct, nous lui avons toujours parlé, expliqué tout ce que nous faisions, ce que nous allions faire. Nous lui demandions toujours son avis avant de lui faire quoi que ce soit. "Tu veux bien t'allonger pour que l'on change ta couche ma puce?" - "Tu veux bien que je te déshabille pour aller dans ton bain mon bébé?" - Pour nous, le respect de notre enfant commençait dès son plus jeune âge.

Je savais aussi que j'allais avoir besoin de m'inspirer de lectures pour me rassurer dans mon instinct, pour m'aider à accompagner mon enfant. J'ai peu de repères par rapport à ma propre éducation. Elle m'aura surtout appris ce que je ne voulais pas reproduire. Je savais donc ce que je ne voulais pas: je ne voulais pas de fessées, de tapes ou tout autre châtiment corporel; je ne voulais pas d'éducation "militaire" où l'enfant doit obéir au doigt et à l'oeil juste parce qu'il est l'enfant et nous l'adulte (le concept même d'obéissance me dépasse à vrai dire), je ne voulais évidemment pas d'humiliations, de brimades; je voulais éviter les cris à tout prix. Plus tard, au fil de mes lectures, j'ai été rassurée en apprenant que l'on pouvait tout à fait se passer de punitions ainsi que de récompenses. Et j'ai su que c'était dans cette voie que je voulais aller avec ma famille: accompagner nos enfants de façon respectueuse et non-violente.

Attention, je t'arrête tout de suite cher lecteur. Il ne s'agit en aucun cas d'une éducation permissive ou laxiste. Au contraire. Un enfant a besoin d'un cadre, de repères rassurants, il a besoin de savoir où sont les limites.
Il est normal qu'il chercher à tester ces limites, qu'il veuille les dépasser. Et il est tout aussi normal que nous, parents, nous tenions fermement à les lui rappeler.

Le livre "Poser des limites à son enfant et le respecter" de Catherine Dumonteil-Kremer m'a fait comprendre beaucoup de choses sur ce point. Elle explique par des cas concrets, les solutions de communication que l'on peut mettre en place avec son enfant pour faire respecter ces limites.
Présentation de l'auteur: L'auteur vous propose ici une approche qui se base sur l'écoute des besoins de votre enfant, de ses émotions et réactions. Mais être dans cette démarche ne signifie nullement supprimer toutes les limites à son enfant.   Par ses nombreux exercices, jeux et situations pratiques, ce petit livre vous apportera souvent l'occasion de trouver des solutions, ludiques et enrichissantes, pour maintenir la qualité du dialogue et de gérer la relation aux tentatives de votre enfant faces aux limites imposées ou naturelles."




La question de la fessée et autres châtiments corporels: 
Les fessées, claques, gifles, tapes ou tout autre châtiment sont totalement proscrits chez nous. Je suis totalement d'accord (et Chouchou aussi) avec tous les experts qui disent qu'une fessée vient simplement du manque de contrôle de l'adulte. L'adulte est dépassé par la situation et n'a d'autre "réflexe" que de frapper pour exprimer sa colère, son mécontentement. Et c'est très certainement une solution de "facilité". Oui, c'est certainement plus simple de mettre une claque pour couper court à une colère d'un enfant ou de l'envoyer dans sa chambre pour ne pas l'entendre mais ça ne résout en rien le problème de l'enfant qui est en proie à un surcroît d'émotions qu'il ne peut contrôler. Dans cette situation, l'enfant a besoin d'être contenu tendrement mais fermement, il a besoin de contact avec le parent ou l'adulte, il a besoin d'être entendu, écouté, compris.

Ce n'est qu'un exemple. Mais dans tous les cas, comment expliquer à un enfant que l'adulte peut le frapper, mais que lui ne doit pas frapper. Comment expliquez-vous qu'on ait encore le droit de frapper ses enfants, mais pas son conjoint, ses collègues et les autres adultes? Comment aider notre enfant à devenir une personne équilibrée si on la fragilise à ce point? Si on nie son humanité, si on bafoue ses droits, si on réduit à néant son estime de lui et sa confiance en lui? Certes, une éducation violente peut être efficace et "porter ses fruits" comme on dit, mais avec quelles conséquences sur nos enfants? Veut-on que nos enfants obéissent aux règles parce qu'ils ont peur de nous ou parce qu'ils auront compris pourquoi appliquer telle règle? Veut-on en faire des moutons obéissants sans se poser de questions ou des êtres humains doués d'esprit critique? Pour moi, la réponse est claire...

Alors, on entend souvent, une fois de temps en temps, ce n'est pas grave? il n'y a pas mort d'homme. Certes, mais ce sera toujours une preuve de l'échec de l'adulte à avoir su réagir intelligemment et à trouver la solution adéquate au problème de l'enfant. Je ne jette pas la pierre aux parents qui de temps à autre ont déjà frappé leurs enfants. Mais j'aimerais beaucoup les inviter à prendre le temps de réfléchir à d'autres solutions, et à une meilleure communication avec leur enfant.

Il va sans dire que je suis pour l'interdiction de la fessée par une loi. Pour protéger les enfants. Pour que les parents se rendent compte de la gravité de leurs actes. Certes, il y a un pas entre les fessées et la maltraitance. Mais il y a un pas que certains parents franchissent facilement, peut-être malgré eux. Et pour un enfant, comment lui même peut-il savoir s'il est maltraité? Où est la limite? 

Eduquer sans punitions ni récompenses:
A vrai dire, je n'avais pas pensé que c'était possible avant d'écouter des témoignages de parents qui avaient fait ce choix, et avant de lire certains ouvrages traitant de ce sujet et donnant des alternatives. Pour moi, la punition était presque un passage obligé, c'était banal. La récompense, je savais déjà que cela ne faisait pas partie de mes principes éducatifs. Cela ne l'était pas non plus pour mes parents. Je n'ai jamais compris que des parents offrent à leurs enfants des cadeaux quand ils avaient de bonnes notes! Alors quoi, une bonne note = un cadeau, une très bonne note = un très gros cadeau? - Et plus encore que la récompense elle-même, c'est la promesse de récompense qui me gêne. Si tu travailles bien à l'école, tu auras une console de jeux. On apprend donc aux enfants qu'il faut travailler à l'école pour avoir des cadeaux? Je trouve que la récompense pousse à faire des choses pour de mauvaises raisons. Et je préfère que mon enfant soit motivé à bien travailler à l'école pour d'autres raisons, qu'il découvre le plaisir d'apprendre, et qu'il prenne conscience de l'importance de l'école pour être maître de ce qu'il voudra devenir plus tard.
J'ai pris conscience de l'absurdité des punitions. Au même titre que la récompense, elle pousse à faire des choses pour de mauvaises raisons. On dit parfois que c'est pour marquer le coup, pour qu'il s'en rapelle... N'y a-t-il pas d'autres moyens? Plus que la punition, je préfère le concept de réparation. Tu as fait du mal à quelqu'un, tu vas t'excuser et tu essaies de réparer ce que tu as cassé. A quoi bon interdire à son grand de 10 ans d'aller au foot, ou de regarder la tv pendant 1 semaine? Surtout que la plupart du temps, on émet des punitions trop dures que l'on ne tient pas - la vertu éducative est donc complètement délitée.  Je ne sais pas encore si l'on se tiendra tout le temps à ce principe, peut-être que parfois nous ne trouverons pas d'autre solution que celle de punir. Mais nous ferons tout pour trouver d'autres solutions, pour tenter de comprendre et pour privilégier la communication et la réparation dans la mesure du possible.



A 21 mois, je ne considère pas que ma fille fasse des bêtises. Elle découvre, elle explore, elle teste, oui. Et quand ce qu'elle fait ne correspond pas aux attentes que nous avons, nous adultes, nous lui expliquons pourquoi et en fonction de ses capacités, nous l'incitons à "réparer". Elle a été cherché un paquet de thé et l'a renversé par terre. Patatras! Ni une, ni deux, j'ai pris la pelle et la balayette et lui ai montré comment nettoyer, elle n'y arrivait pas très bien mais l'intention était bien là. Elle acompris qu'elle ne devait pas le faire (ce qui ne l'empêchera peut-être pas de recommencer plus tard - mais elle demandera peut-être d'elle-même la balayette pour nettoyer). On n'aurait pas idée d'engueuler ou de frapper, ou d'envoyer dans une pièce à l'écart un invité qui a cassé un verre? Et bien, avec mon enfant, ce sera la même chose. Ne t'inquiète pas mon amour, ce n'est pas grave et ça arrive. Mais il faut faire très attention avec les choses en verre, elles se cassent facilement.

On est aussi beaucoup plus sereins quand l'on comprend pourquoi notre enfant a tel comportement. Les parents qui réagissent avec excès peuvent avoir l'impression que leur enfant les manipule, qu'il veut les faire enrager, qu'il le fait exprès, etc. Il est donc intéressant de se rendre compte que certains comportements sont tout à fait normaux à cet âge-là, que TOUS les enfants passent par cette étape. Qu'ils ne le font pas contre nous, mais qu'ils ont besoin de le faire pour grandir, pour avancer, pour tester et pour qu'on leur répète encore et encore que non, il ne faut pas faire ci ou ça.

Quelqu'un me racontait l'autre jour que son enfant avait été mordu par un autre chez la nounou, très fortement, au visage. Bien sûr, ça a énervé cette maman, qui aimerait que son enfant se fasse martyrisé par un autre? Elle a ensuite relativisé et s'est dit qu'elle aussi aurait pu se retrouvé dans la situation de la maman de l'enfant qui mord. Elle s'est dit que cet enfant avait besoin d'être aidé et compris. Le soir, la maman du petit garçon l'a appelé et s'est confondu en excuses suite au comportement de son fils. Elle lui a dit de ne pas s'inquiéter, qu'il était puni dans sa chambre depuis deux heures (il a deux ans) et que son père l'avait mordu pour lui faire comprendre... Aoutch. Pour moi, c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire. Cet enfant a sûrement besoin d'être entendu, écouté, compris. Et on ajoute de la souffrance à sa souffrance. Aïe.


Le dernier livre d'Isabelle Filliozat donne beaucoup d'exemples concrets quant à des manières de réagir face à tel ou tel comportement de l'enfant de 1 à 5 ans. Il donne à réfléchir et à prendre du recul sur nos propres manières de faire. Et je pense que le plus important est là: savoir prendre du recul et se remettre en question.

Présentation de l'auteur:  Les parents ont tendance à interpréter les comportements excessifs ou énervants des bambins comme des manifestations d’opposition, de mauvaise volonté, d’insolence. D’autres se culpabilisent et cherchent le traumatisme. Et s’il y avait d’autres causes ? Les récentes découvertes de la neurophysiologie et de la psychologie expérimentale éclairent d’un jour nouveau ces comportements exaspérants.


Dans notre petite famille, nous essayons donc toujours de privilégier, l'écoute attentive de l'enfant, l'explication, la compréhension des émotions et sentiments, l'échange. Nous essayons d'inculquer des règles, de poser des limites de façon respectueuse et non-violente. Nous n'avons pas de solution à tout et nous ne savons pas encore nous allons réagir face à des situations qui nous dépasseront sûrement quand notre enfant grandira. Mais nous avons posé les bases de notre communication avec notre enfant. Nous souhaitons qu'elle grandisse avec un sentiment de sécurité permanent, qu'elle soit rassurée sur l'amour qu'on lui porte.

Aide-moi à grandir...

Internet regorge de lien où vous pourrez trouver de l'info, du soutien pour comprendre et appliquer à la maison les principes d'une éducation  non-violente et respectueuse.  Et n'hésitez pas à me faire de votre propre expérience!


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