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lundi 19 décembre 2011

De la douceur dans ma boîte aux lettres...

Ce matin, je me sentais comme un lundi pluvieux après une nuit de merde... jusqu'à ce que j'ouvre ma boîte aux lettres. J'ai vu le nom de l'expéditeur. Là, dès la vue de ce paquet, un sourire est apparu sur mes lèvres.  Non, ce n'était pas une commande de cadeaux de Noël sur internet, c'était un cadeau de Noël, oui, mais pour moi! Un cadeau qui me vient d'une personne que je ne connais pas dans la vraie vie mais qui fait partie des amies avec qui j'échange sur le net. Nos contacts sont virtuels oui, mais je suis sûre que cette amitié, elle, est bien réelle. Comme avec d'autres mamans, bloggueuses ou pas, dont je connais des bribes de vie, avec qui j'échange au quotidien, sur les réseaux sociaux. Ces femmes sont devenues des amies, au sens ou quand l'on a besoin de soutien, il y en a toujours une ou deux, ou plus, pour vous envoyer du renfort, du réconfort, ou juste vous "écouter".

Surprise!

Parmi elles, il y a Mmaritournelle, dont je connais au final peu le blog (je vais me rattraper, promis) mais avec qui j'échange souvent sur Twitter qui a lancé une idée: et si nous faisions une ronde de Noël? S'inscrit qui veut, chacune réalise une cadeau home-made et un tirage au sort décide de qui va le recevoir. J'ai trouvé l'idée merveilleuse.

Et aujourd'hui, j'ai reçu dans ma boîte aux lettres un bien joli paquet. Et puis une lettre aussi. Magnifique missive envoyée par Lune Rêveuse, cette Petite Graine folle (dont je vous conseille vivement de suivre les aventures) qui devrait mettre au monde son premier enfant d'ici la fin du mois (quelle chance tu as petit Ponyo d'être si bien entouré). J'ai reçu de la douceur, de la chaleur, de la beauté. 


J'ai reçu une des plus gentilles attentions que l'on m'ait jamais faites. Dans ce paquet, j'y ai trouvé un collier, un bracelet, des sels de bains, un petit savon, le tout fait maison, fait main, avec amour (si, si, ça se voit). Tout est fin, minutieux, elle y a passé du temps, y a mis tout son coeur. Tout ça, pour faire plaisir, pour me faire plaisir.


Mille Mercis ma Lune Rêveuse pour ce magnifique cadeau que je suis si contente d'avoir reçu. Tu n'aurais pas pu me faire plus plaisir.

Et merci à ma communauté Twitterienne, je vous aime les filles. 

Mon précieux...

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samedi 19 novembre 2011

Etre mère : du bonheur à l’épuisement

Ce titre, c’est celui d’un témoignage-débat qui était organisé tout près de chez moi par le Relais Assistantes-maternelles et la Halte-garderie de mon patelin jeudi dernier (Comme quoi, il se passe des choses bien ailleurs que dans les grandes villes).

Et l’invitée du soir n’était autre que Stéphanie  Allenou, auteure du livre « Mère épuisée » (dont je vous ai déjà parlé ici) accompagnée d’une psychologue pour animer la discussion. Nous étions venues nombreuses, nous les mamans des environs, attirées par cette discussion qui allait forcément nous parler d’une manière ou d’une autre.



Stéphanie Allenou, nous raconte à nous, assemblée d’une cinquantaine de mamans et assistante maternelles, comment elle est passée du bonheur d’avoir 3 beaux enfants désirés, une fille aînée puis dans la foulée des jumeaux (2 hein forcément) à un sentiment d’épuisement et de perte de contrôle totale.

Elle témoigne , elle raconte, comment elle s’est occupée jour et nuit de ses deux garçons leur première année, comment elle a vécu leur naissance (une naissance respectée qui est venue réparer son premier accouchement qu’elle avait l’impression de s’être fait voler), un allaitement qui a duré tout la première année de ses garçons, et puis comment après leur premier anniversaire,  elle en congé parental de 3 ans, s’est retrouvée isolée et désemparée devant ces deux garçons qui ne lui laissaient aucun répit, aucune minute à elle, du jour où ils ont su marcher. Elle dit s’être préparée au début de leur vie, elle savait que ça n’allait pas être facile. Mais qu’elle ne s’attendait pas à ça après. Dans ses paroles, on sent l’isolement, la solitude, l’envie de se retrouver soi-même, l’impression de n’être qu’une mère, et de ne pas être une bonne mère. On sent l’impuissance devant des garçons qui s’affirment et « ne font que des bêtises ». Elle raconte le manque de sommeil, le manque de patience, le seuil de tolérance qui s’amenuise, le niveau sonore de la maison qui devient insupportable.

Elle raconte, les « non, non, non », les « fais pas ci, fais pas ça », le sentiment d’impuissance, de ne pas être écoutée, les cris, les tapes sur les mains, puis les fessées, répétées. Parce qu’on ne sait plus comment faire autrement. Parce qu’on en peut plus. Parce que personne ne nous aide.

Et personne ne nous voit, personne ne nous comprend. Et personne ne voit qu’on ne pas bien, parce qu’on n’est pas aimable, en colère, agressive… Et qu’on n’a pas forcément envie d’aider une personne qui vous envoie sur les roses.

La psychologue nous demande ensuite, à nous public, de se mettre par petits groupes de 5 personnes, et d’échanger ensemble ce que l’on vient d’entendre, de témoigner à notre tour. Et l’on sent que ça fait du bien, que certaines ont besoin de parler, que ça fait d’être entendue, écoutée. Parce que ce n’est pas facile d’en parler, parce que c’est un peu tabou. Parce que quand on est mère, on l’a choisi après tout, et que ça ne devrait pas être si compliquée. Qu’on devrait être heureuse, d’autant plus si on est en congé parental, de profiter de ses enfants.  Mais que ce n’est pas toujours aussi simple. On parle de la possibilité qui nous est offerte de parler de ça justement ce soir, de se livrer, ce qu’on ne fait pas forcément au quotidien. On se contente de faire bonne figure.

(Je me dis que personnellement, ça me fait du bien de pouvoir parler ici, sur ce blog, d’échanger avec vous, ici, sur Twitter ou sur Fb avec d’autres mamans, d’autres parents et de prendre du recul).

La psychologue prend la parole. Je l’écoute d’une oreille à vrai dire. Je me questionne.  Je me dis qu’un grain de sable peut venir tout fiche en l’air. Elle nous donne des clés pour ne pas « péter un câble » - s’entourer, prendre du temps pour soi, partager les tâches de la maison, réfléchir sur ses priorités, lâcher prise, penser à soi, exprimer ses sentiments, se faire aider, ne pas culpabiliser, ne pas céder à la pression de l’extérieur.

Stéphanie Allenou parle également beaucoup du regard des gens. Des regards interprétés comme jugeants, quand elle est au parc avec ses 3 enfants et qu’elle ne s’en sort pas, qu’elle n’arrive pas à garder l’œil sur ses 3 enfants en même temps, qui courent partout. Elle a l’impression d’être seule et nulle. Elle nous raconte ensuite comment enfin, elle s’est rendue compte qu’il y avait un problème, qu’elle devenait dangereuse pour ses enfants et pour elle-même.

Elle raconte les idées noires, l’envie de tout plaquer, de tout arrêter. De les laisser là et de partir. Elle raconte l’incompréhension de son mari, de son entourage. Mais enfin, c’est quand même pas compliqué de tenir une maison et d’élever 3 enfants. Tu les as voulu ces enfants ? De quoi tu te plains, tu es à la maison, t’as pas d’horaires…  Elle raconte le manque de sommeil qui vient à bout de ses capacités de résistance. Les réveils 4 fois par nuit, multipliés par deux.

Elle raconte la difficulté à trouver de l’aide. Vers qui se tourner ? Le médecin de famille lui propose des médicaments, elle refuse. La PMI (protection MATERNELLE et infantile) dit de rien pouvoir faire pour elle si ses enfants ne sont pas en danger mais finit par l’orienter vers un centre médico-psycho-pathologique. Là-bas encore une fois, la porte d’entrée reste l’enfant. Elle y va avec sa fille aînée qui a quelques difficultés à trouver sa place au sein de la famille. Mais sa fille va bien. Le psychologue arrivera heureusement à détecter la détresse de cette mère qui elle, ne va pas bien. Elle en parle donc, pour la première fois. Et puis elle fait des recherches sur internet, elle tombe sur des sites où l’on parle de « burn-out  parental ». Et pour la première fois, elle pleure (enfin). Elle n’est pas toute seule, elle n’est plus toute seule. Son problème a un nom, il existe, il est reconnu.

A l’âge de deux ans et demi, les jumeaux entrent à l’école. La situation s’améliore, elle commence à récupérer. Et réussit à en parler autour d’elle. La suite, c’est le livre, une association créée à Nantes pouraccueillir et soutenir parents et enfants, et c’est les rencontres avec les mamans, les témoignages, les échanges.

Elle dit ne pas comprendre comment dans notre société, on laisse les mamans à ce point seules, sans aide. Elle dit avoir envie de briser ces non-dits, elle nous encourage à parler, à demander de l’aide, si l’on en ressent le besoin bien sûr.

Alors, certes, toutes les mères ne sont pas épuisées, mais son témoignage a beaucoup résonné en moi, dans le sens où je me dis que personne n’est à l’abri du pétage de câbles. Stéphanie Allenou m’a fait comprendre le cheminement qui fait que parfois certains parents en arrivent à des extrêmes… Notre société ne fait pas son travail, l’entraide devient rare, les structures de soutien à la parentalité n’existent pas ou si peu. Les associations de soutien entre parents existent dans certains endroits mais pas partout, malheureusement.

Cette soirée m’a encore plus conforté dans l’idée de créer moi aussi une association locale de soutien et d’échanges entre parents (échanges et informations autour du maternage, papotages, soutien, etc). Sur la cinquantaine de mamans présentes, j’ai senti que beaucoup se sentaient très concernées par le sujet du soir, peut-être pas pour toutes au point où en est arrivées Stéphanie Allenou, mais avec des sentiments similaires parfois. 

En tous les cas, cette soirée a permis à beaucoup de mamans présentes d’échanger, de parler autour de ce sujet, de s’exprimer, en quelque sorte de briser le tabou de la mère parfaite chez qui tout va bien. Et j'ai senti qu'on en avait bien besoin.

Je crois qu’à partir de maintenant, j’essaierai de faire plus attention aux mamans de mon entourage. Parfois prêter une oreille attentive suffit. Prendre un café. Organiser un moment sans les enfants. M’assurer que tout va bien. Proposer de l'aide. Parce que parfois, il ne faut pas grand chose pour que les choses s'améliorent un petit peu...

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mardi 11 octobre 2011

L'écharpe de portage Ling Ling d'amour, le test! [cadeau inclus]

Cette semaine, c'est la Semaine Internationale du Portage! L'occasion idéale s'il en faut de mettre en avant et promouvoir le portage physiologique. Parce que porter, c'est bien, mais bien porter c'est mieux! 


Ling Ling d'Amour (c) 
Comme je l'avais annoncé sur facebook, je suis désormais monitrice en cours de formation par le réseau Porter son Enfant tout un Art. J'ai donc passé lors de mon dernier week-end deux jours intenses et riches à approfondir mes connaissances en portage, en nouages, en physiologie de l'enfant, en transmission aux parents, etc. J'ai rencontré des gens formidables, des mamans, des bébés, des papas... j'ai revu des personnes qui me sont chères parce qu'elles m'ont à mes débuts de jeune maman, initiée à l'art de porter mon enfant et encouragée à écouter cette petite voix à l'intérieur de moi qui me disait que non, mon enfant ne serait pas forcément plus capricieux ou gâté s'il était autant que possible tout près de moi ou de son papa. A mon tour, j'ai envie de transmettre à des parents qui le souhaitent les techniques qui permettent de garder son enfant contre soi tout en respectant au mieux son bien-être, son confort et sa sécurité. Au-delà du portage, les ateliers sont aussi tout simplement un partage d'expériences entre parents et un moment privilégié pour être entendu et écouté, pour recueillir des informations, du soutien... Je vais donc dans les semaines qui viennent prendre le temps de mettre en place des rendez-vous découverte du portage, des moments de papotages entre parents autour des thèmes liés à la parentalité, des ateliers de portage, le tout près de chez moi, mais je vous en reparlerai!


Le test de l'écharpe Ling Ling d'amour - collection Glam 

Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'une de mes écharpes coup de coeur! Cette écharpe m'a accompagnée tout le long de ma formation du week-end dernier, je peux donc vous donner le résultat de mon test de la Ling Ling d'amour!




J'avais déjà entendu beaucoup de bien de cette écharpe ainsi que du sling de la même marque. Mais quand les nouveaux coloris sont sortis, très récemment donc, je n'ai pas résisté à l'appel de la violette. J'ai donc choisi la Ling Ling d'amour en coloris Violet et en 3,30m.



COLLECTION DAÏCALING GLAM

Pour information, et pour ceux qui ne connaissaient pas forcément cette écharpe, voici les premiers coloris de la marque, qui sont toujours disponibles.



COLLECTION DAÏCALING pastel

Quelques informations sur l'écharpe de portage Ling Ling d'amour:
La marque est une histoire familiale, elle a été créée par Elodie et son mari, de formation ingénieurs textile et installés en Chine depuis plus de 6 ans. L'écharpe est tissée en sergé-croisé anglais, en coton biologique, exempt de métaux lourds et l'écharpe est fabriquée en Chine dans des usines respectueuses du travail des salariés et de l'environnement. La démarche de Ling Ling d'Amour est de pouvoir proposer une écharpe de portage de qualité à des prix très abordables (45€ l'écharpe de la collection Glam). Il suffit d'aller faire un tour sur la boutique en ligne pour s'en rendre compte!

Les écharpes de la collection Glam (nouveaux coloris) en plus d'être particulièrement belles sont un peu plus fines que les précédentes tout en étant aussi résistantes et un peu plus longues (10 cm ont été ajoutés la longueur totale de l'écharpe).
Elles existent en 3 tailles: 3,30m / 4,50m / 5,20m. L'écharpe arrive dans son petit sac de transport (que ma fille a adopté en sac à main *huhu*).


Le test:
J'ai donc pu tester cette écharpe avec Gabriel, mon poupon lesté. J'ai beaucoup aimé les sensations de cette écharpe, sa finesse, sa souplesse.
Contrairement à certaines écharpes, elle est peu glissante, assez pour faire le nouage relativement facilement mais une fois fait, il ne bouge pas. Je ne l'ai cependant pas encore testé sur une longue durée mais a priori, ça ne devrait pas bouger. Cependant, cette caractéristique fait qu'elle peut être moins facile à régler avec un noeud coulissant par exemple (mais avec des anneaux, c'est magique). Par ailleurs, j'ai pu faire mon kangourou ventre et dos sans problèmes, le réglage, le pli par pli s'est fait assez facilement.
Les lisères sont cousues d'une couleur différente afin de pouvoir bien prendre ses repères lorsque l'on réalise son nouage, le milieu de l'écharpe est lui aussi bien indiqué des deux côtés.
C'est donc une écharpe de très bonne qualité à un prix plus qu'abordable qui gagne à être encore mieux connue. Et puis avouez que les coloris sont top, non?
Ce qui est sûr, c'est que c'est une écharpe que je conseillerai aux parents lors de mes ateliers. C'est vraiment un régal. 

Sachez que désormais, les écharpes vous sont envoyées de France puisqu'elles sont importées en France en grandes quantités pour ensuite être envoyées au détail jusque chez vous! Mais n'hésitez pas à grouper vos commandes ou à demander à une monitrice de portage si elle prévoit de faire une commande groupée. Si vous êtes dans mon coin, je pense que j'en commanderai prochainement par le biais de mon association afin d'en avoir à disposition pour les parents qui souhaiteraient repartir avec cette écharpe.

J'ai hâte d'essayer le sling! Vous pouvez lire le test du sling Ling Ling d'Amour chez la PorteBBthèque de Strasbourg ici.


Le giveaway! 

On avait parlé d'un cadeau non? Je dirais même un très très beau cadeau! En effet, Elodie de Ling Ling d'Amour vous propose de gagner une écharpe de votre choix en 3,30m / 4,50m ou 5,20m ou un sling parmi les coloris suivant : bleu ciel / jade / mocha / titane / rose / safran / turquoise / violet.


Elle est pas belle la vie, franchement? (On dit merci Elodiiiiie!)

Sur ce, bonne semaine et bon portage!!!



Pour jouer, c'est très simple:
- Tu vas liker ma page facebook ici et celle de Ling Ling d'Amour 
- Tu vas faire un tour sur la boutique de Ling Ling d'Amour
- Tu viens poster un commentaire ici en m'indiquant l'écharpe ou le sling que tu souhaiterais gagner et me raconter en quelques mots ta petite histoire avec le portage 
- Si tu relaies sur Facebook, Twitter ou ton blog, tu as une chance supplémentaire de gagner si tu me donnes le lien
- Tu évites de poster en "anonyme" ou alors tu indiques ton nom ou ton pseudo + ton mail dans ton commentaire sans quoi il ne pourra être pris en compte.

Tu as jusqu'au 16 octobre 2011 minuit pour jouer! Bonnne chance!


Jeu ouvert à la France métropolitaine.

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jeudi 22 septembre 2011

Des jouets intelligents pour ton précieux (avec cadeau-surprise)

Alors, pour moi, trouver des jeux pour ma fille, c'est un peu un casse-tête. Et ce, depuis qu'elle est toute petite. Quand je vais dans les grandes enseignes spécialisées, je ne sais jamais quoi choisir pour elle, alors quand c'est pour offrir, c'est encore pire. Mais j'ai compris deux trois choses quand même, l'expérience aidant (huhu)... C'est qu'au final chez nous les jouets en plastique, ils ne durent jamais bien longtemps, ou alors ils nous gavent vite (très vite). On préfère les remiser en haut de l'armoire plutôt que de changer les piles. (Et puis ta gueule le poet-pouet euhhh!)

Et puis ce qu'on aime quand on achète des jeux, c'est qu'ils soient intéressants (non?), et sutout é-du-ca-tifs (pas uniquement fait pour attirer l'oeil de papa-maman dans les rayons, hein). Pas de ces jouets bêbête et qui font beaucoup de bruit pour rien.

Et bien figure-toi que les hasards de l'internet ont fait que j'ai atterri un jour sur le site de la boutique Coccinelle: www.coccinelle-boutique.com. Et là, j'ai tout de suite adoré le concept! Ici, tu trouveras principalement des jouets en bois de qualité et sélectionnés pour leur intérêt pédagogique, et surtout inspirés par l'approche Montessori. Qu'on soit initié à cette approche pédagogique ou non, on remarquera tout de suite l'intérêt éducatif des jouets proposés sur ce site. Et si on ne le remarque pas, chaque jouet est décrit précisément avec une explication sur ce qu'il permet de développer particulièrement chez l'enfant. Et j'ajouterais que les prix sont tout à fait abordables! Le matériel Montessori coûte souvent très cher, les jouets en bois aussi mais j'avoue avoir été très agréablement surprise des tarifs pratiqués.

Voici ma petite sélection personnelle de ce qui pourrait plaire à Miss-Nature:
Le circuit de course coloré
"Pour l'apprentissage du mouvement, de la chute et de la motricité, ce circuit a tous les atouts pour capter l'attention pendant des heures."
Attends, si ça peut la captiver pendant des heures, j'hésite pas une seconde... 

Assortir les formes et les couleurs
Là je sais que je ne me trompe pas, Miss-Nature l'a déjà et a passé de longs moments à manipuler ces petites formes.
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J'ai eu envie de savoir un peu plus en détail qui se cachait derrière cette boutique et j'ai eu le plaisir d'échanger avec Lara, jeune maman et responsable de la boutique en ligne.

Bonjour Lara, peux-tu te présenter aux lecteurs? 
Bonjour, je m'appelle donc Lara, j'ai 29 ans, et je suis maman de 2 garçons : l'aîné a 4 ans et le dernier a 10 mois. De formation scientifique à la base (j'ai étudié en école d'ingénieur), la naissance de mon premier enfant a complètement bouleversé mon sens des priorités. Je me suis alors passionnée pour l'éducation, les différentes pédagogies et les techniques de communication non-violente. J'ai découvert la pédagogie Montessori au fil de mes lectures, et cela a été comme un déclic. J'ai donc entamé une formation, pour me faire un "vrai" avis, et cela a fini de me convaincre que c'était la pédagogie que je voulais pour mes enfants.

Peux-tu nous parler de ta boutique en ligne? Comment t'es venue  l'idée de cette boutique et quelle est sa "philosophie"?
Ma boutique en ligne www.coccinelle-boutique.com est une idée d'une co-stagiaire devenue amie, rencontrée lors de mes stages Montessori. C'est Nadine qui est à l'origine de ce beau projet (il faut rendre à César ce qui est à César). J'ai toujours beaucoup aimé sa boutique, et les jouets qu'elle y proposait...
Lorsque ses différents projets ont pris forme (elle vient d'ouvrir une école Montessori en Vendée), je lui ai proposé de reprendre sa boutique. On a réussi à s'entendre et c'est comme ça que tout a commencé ! C'est donc une boutique en ligne de jouets éducatifs en bois. Tous les jouets que je propose ont été rigoureusement sélectionnés pour leur qualité, et pour les intérêt pédagogique.
Je ne prétends pas vendre du matériel Montessori, mais plutôt une sorte d'alternative ludique, avec des jouets qui permettront à l'enfant d'affiner ses sens, ou de développer sa motricité tout en s'amusant !
www.coccinelle-boutique.com, pour s'amuser à apprendre !

Est-ce ton activité professionnelle principale? Comment partages-tu ton temps entre ton travail et ta famille?
Mon activité principale reste de m'occuper de mes enfants.
Nous avons fait le choix de l'école à la maison, et cela me demande donc beaucoup d'investissement et de temps.
Ma boutique est pour moi une façon originale et sympa (sisi, j'adore ce que je fais) de faire un peu autre chose... Concrètement, je travaille surtout le soir, une fois les enfants couchés... et aussi un petit peu tout au long de la journée, pour consulter mes mails et la page Facebook de la boutique régulièrement.
J'essaye de faire attention de garder cet équilibre qui pour l'instant convient à toute la famille !

Comment choisis-tu tes produits? 
Je suis sans cesse à la recherche de nouveaux fournisseurs.
C'est ensuite toujours délicat une fois les catalogues en main... Pour une maman, c'est presque une torture de voir autant de jouets magnifiques dans un seul catalogue, et le choix est souvent difficile !
C'est pour ça que je m'arrête sur des critères strictes : le jouet doit être beau (pour donner envie à l'enfant), et il doit présenter un intérêt pédagogique, se rapprochant si possible de la pédagogie Montessori (travailler la motricité fine, développer l'autonomie, affiner les sens).

Pour la provenance de mes jouets, mes fournisseurs sont allemands mais les jouets viennent pour la plupart d'Asie ou de l'Europe de l'Est. J'ai fait le choix de privilégier le prix, car c'est souvent un reproche fait à la pédagogie Montessori. Il est vrai que le matériel Montessori est souvent très cher, et je voulais proposer des jouets abordables qui permettent d'aborder un peu les mêmes notions. La gamme de jouets pour touts-petits (hochets, attache-sucettes, chaînes pour poussettes) est elle fabriquée en Allemagne. Tout comme le matériel de mathématiques.

Quelle type d'éducation mets-tu en place au quotidien avec tes enfants? quelles en sont les bases?
Nous essayons au maximum d'avoir une éducation non-violente et respectueuse de nos enfants. Le quotidien nous rattrape de temps en temps, mais nos objectifs sont clairs : nous voulons que nos enfants soient épanouis, heureux dans la vie et qu'ils aient confiance en eux ! J'utilise la pédagogie Montessori pour les apprentissages, et un mélange de toutes mes lectures d'éducation non-violente pour le quotidien.

Un livre à nous conseiller pour découvrir l'approche Montessori?
Pour une première approche, je conseillerais le livre de Tim Seldin 
"Eveiller, épanouir, encourager son enfant: la pédagogie Montessori à la maison".
Malgré tout, une mise en garde, les photos sont magnifiques, les enfants très concentrés. Mais les débuts en Montessori à la maison ne ressemblent pas à ça ;)

La dernière activité que tu aies faite avec tes enfants?
Mon fils de 10 mois commence à remplir des boîtes... Il a donc à disposition un baril de formes en bois pour qu'il puisse les manipuler et les déplacer comme il le souhaite. Mon fils de 4 ans commence l'apprentissage des lettres, et aime toujours beaucoup jouer avec le baril de formes en bois... Donc généralement, le grand joue avec les formes, fait des constructions, les trie ou je ne sais quoi encore.... et le dernier les range !

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Bon, tu n'y tiens plus, je ne ménage pas le suspense plus longtemps. Aujourd'hui, la boutique www.coccinelle-boutique.com te propose de gagner un cadeau!!! Je vais enfin pouvoir te gâter!
Afin que les cadeaux à gagner soient adaptés à l'âge du nain de la gagnante ou du gagnant, il y aura trois lots mis en jeu (donc un seul est à gagner au choix, tu l'auras compris).

Choix n°1: un lot boîte à formes + bonhomme à empiler, un classique pour les petites mains, pour affiner la motricité. La boîte à formes a été sélectionnée pour ne présenter aucune difficulté supplémentaire, elle ne nécessite aucune manipulation pour récupérer les formes.
 +

Choix n°2:  
un lot d'instruments pour enfant, qui permettra à l'enfant de découvrir le rythme, et les variations sonores (jouer plus ou moins fort, jouer plus ou moins vite).




Choix n°3: U
ne maison aux serrures. C'est un jouet fantastique, qui permettra à l'enfant de s'exercer sur les différents types d'ouverture/fermeture, et au parent de préciser son vocabulaire pour le donner à l'enfant.


Pour jouer, il faut: 
- Etre ultra-fan de ma page facebook à moi
- Aller jeter un oeil au site internet de la boutique Coccinelle 
- Revenir poster un commentaire ici en indiquant quel est ton article préféré parmi TOUS les jeux proposés sur www.coccinelle-boutique.com (pense à bien mettre tes coordonnées pour que je puisse te retrouver si jamais c'est toi qui gagnes) et quel article tu souhaites gagner parmi les 3 lots.
- Si tu partages sur facebook ou sur ton blog et que tu reviens m'indiquer le lien dans un commentaire, tu as une chance supplémentaire de gagner!
(J'ai rien oublié?)

Tu as jusqu'au 05 octobre 2011 à midi pour participer! M....

Jeu ouvert à la France métropolitaine.


Ce concours est désormais clôturé!  Vous pouvez voir les résultats ici.
Merci pour votre participation!
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mardi 6 septembre 2011

La naissance d'une petite végane - Le jour où j'ai accouché #3

Aujourd’hui, je te propose de laisser la parole à Agathe qui a bien voulu me raconter son premier accouchement et a accepté que je le partage avec toi !

Agathe, c’est une pétillante jeune femme adepte du veganisme, maman d’une petite Leonie (18 mois) et future maman d’un Numerobis! Si tu veux en savoir plus, je te laisse la découvrir elle et sa petite ménagerie, sur son blog tout nouveau tout chaud, tout respectueux des animaux. Elle répond aussi à une interview sur le veganisme pendant la grossesse et pour ses enfants ici.



Mercredi 7 avril, je rentre à la maison, on est triste de rentrer « sans toi », je te sens encore dans mon ventre, tu vas bien, tu n’es juste pas tout à fait prête.
15h : ah non! Des contractions douloureuses (je peux dire aujourd’hui que c’était du pipi de chat, du plaisir face à la suite!!) toutes les 10min maxi… puis toutes les 5… à 20h, on s’est surpris à y « re-croire ». Et là non ! Il ne faut pas, attendons, mardi on a vécu pareil !
20h30 : plus rien ! Comme lundi, comme mardi, « Et petite, tu cries trop au loup, nous n’y croyons plus du tout ! »

Vers 22h, je quitte le pc, je monte les chiens, tous les chats sont écroulés sur le lit, j’me dis : purée encore une nuit avec ce gros bide dans ce lit… ». Je fais un sudoku sur ma DS (anecdote qu’on s’en fiche…).
22h30 (et quelques…) : j’entends un « clac », un bruit d’os qu’on aurait frotté, puis cassé, et une douleur, je n’arrive plus à bouger! Je suis comme paralysée, je panique, puis ca disparaît. Je me souviens de ce qu’on dit sur la perte des eaux… serait-ce ca ?? En y croyant un peu quand même, je me lève, un truc qui coule, puis plus rien… je file à la salle de bain voir la couleur, et là : une piscine se vide ! ahhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!! ca y est !!!!!!!!!!!

J’ai 30 secondes de pure euphorie, de plaisir, de joie, de « holala c’est MON jour, c’est THE jour » !! Puis un « oh ma DS il faut que je l’éteigne je ne vais pas revenir de si tôt » (anectode qu’on s’en fiche le retour ^^).

Tout en inondant le couloir, l’escalier et le salon, j’appelle la maternité : venez directement ! Elle me demande si j’ai des contractions, j’allais dire « non » quand d’un coup je prends une douleur dans tout le dos, puis mon ventre, mes fesses, mes jambes, je flanche, je suis sur le carrelage, je panique devant une telle douleur, ouf ca part. La sage-femme me dit d’arriver assez vite. Mon homme est au boulot, panique ca ne répond pas… je passe 10min dans l’angoisse de ne pas réussir à le joindre… mais ouf il répond ! Les contractions viennent toutes les 2/3min… 30min plus tard, il arrive, il met un temps fou pour gérer les chiens, fermer la porte… je lui hurle dessus, et là c’est SA douleur qui commence !!

Il y a 3 lignes, je disais que je ne connaissais pas pire douleur ! Et ben si !!! Celle des contractions toutes les 2min en voiture ! Une douleur insupportable pour moi, je hurle, je tape dans la voiture, je pleure, je supplie mon homme pour sortir de là, je suis ingérable, je n’arrive plus à respirer, à contrôler quoi que ce soit… J’en ai les larmes aux yeux de m’en souvenir…

23h45 (environ) : On arrive à la mater’, ça me soulage même pas… j’attends sur le sol qu’un fauteuil roulant arrive. Col à 4. La sage-femme essaie de me faire passer en salle d’accouchement, j’y vais en rampant… je pleure que je peux plus continuer, que je peux plus respirer. Elle me dit qu’on n’a pas le choix, mais qu’elle peut appeler l’anesthésiste. Je ne voulais pas de péri, mais à ce moment là j’aurais tué pour qu’il arrive tout de suite avec son aiguille ! Mon homme me dit de la prendre, que ce n’est pas grave que j’ai assez souffert, qu’il me trouve courageuse. Moi je pleure que je ne suis pas courageuse, que je suis nulle… l’auxiliaire essaie de me faire gérer la douleur, impossible. Je ne respire presque plus, je suis tétanisée, mon corps se durcit de partout, il n’y a plus de montée et de descente de la douleur, elle est là, toujours au maximum et constante… je veux mourir, je n’ai qu’une envie c’est qu’on m’endorme, qu’on arrache vite fait mon ventre.
Je suis quelqu’un d’autre, je ne me reconnaissais plus, j’ai broyé les mains de l’auxiliaire, arrachée mon bras alors que la sage-femme tentait de mettre la perf’, hurlé, pleuré comme pas possible…
Je suis raide, je tremble, impossible d’accueillir la douleur, de respirer comme j’avais appris. Ca me semble des heures, ca faisait que 20min que j’étais à la mater’ ! D’un seul coup je sens que ca pousse, je hurle à la sage-femme que je vais faire caca ! Elle regarde, je suis à 7 ! Elle me dit qu’elle comprend que j’ai très mal, que mon corps va vite, que c’est violent, elle me rassure.

L’anesthésiste arrive, et moi je suis tétanisée, quand j’y repense j’ai honte, on aurait surement dit une hystérique, une gamine, j’ai l’impression d’être trop nulle, une sale gamine qui arrive même pas à supporter ca, j’ai honte, mais trop mal pour essayer de supporter, trop mal pour me focaliser sur autre chose… la pieuvre (j’appelais la douleur la pieuvre ) m’avait envahi, ensevelit…
Je dois faire le dos rond, impossible, la sage-femme m’aide, j’y arrive pas, je pleure, l’anesthésiste me dit de baisser mes épaules et là je lui dit sèchement « non » ! J’en reviens pas moi-même d’engueuler et de répondre à l’anesthésiste ! Je lui crie à moitié dessus ! Il me dit « bon si vous faites pas l’effort, je pars ». On y arrive enfin ! Je sens rien, de toute façon il aurait pu me charcuter le dos, la pieuvre m’avalait déjà… alors bon.

Ca diminue, mais ma tension aussi, mon corps n’arrive pas à se décrisper, je tremble encore comme si j’étais en pleine douleur. Puis ca passe, on peut enfin discuter, l’anesthésiste discute avec nous, l’équipe est super quand j’y repense. On rigole, on commence les photos souvenirs, on met de la musique, bref, le meilleur commence !

1h du matin : col entièrement effacé.
2h52 : Minipuce file dans le tunnel magique ^^
Depuis que l’anesthésiste est parti, il n’y a que nous, la sage-femme et l’auxiliaire, pas de changement d’équipe, pas d’autres femmes qui accouchent cette nuit là, c’est parfait !
3h15 : allez, on se met en place pour la poussée, Minipuce va bientôt être là !

Et là c’est le moment magique, le moment que j’ai le plus aimé, que j’ai envie de revivre encore, encore… avec la péri je n’ai pas de douleur de pieuvre, mais je ressens ce qui se passe, je sens que ca pousse, que j’ai envie de pousser, je sens les frottements, enfin tout.
J’ai envie de pousser, beaucoup ! Et ca j’y arrive beaucoup mieux que de gérer les contractions. Je pousse, je respire, je suis heureuse, crevée mais avec une grande envie de le faire.
Mon homme se place de manière à tout voir, et en même temps lui et l’auxiliaire m’aident en me soutenant la tête, en me tenant. Il voit arriver la tête, ses cheveux. Pas besoin d’aide, minipuce sort très bien d’elle-même. Ca fait mal quand sa tête passe ! Ouille ca brûle !

3h48 : ce 8 avril au matin, la sage-femme me dit de tendre mes bras, elle me fait tenir ma minipuce qui n’a pas fini de sortir, je sens tout son corps glisser hors de moi. Elle ne crie pas, elle « glousse », elle fait des petits « miaulements ». Elle n’a pas crié, pas hurlé à aucun moment. Et là quand je la vois, je la trouve trop belle, je ne cesse de répéter « qu’elle est belle, qu’elle est belle »… On ne s’était pas imaginé la trouver si belle.

La suite, c’est une poussée pour tout faire sortir, par choix nous avons voulu voir à quoi l‘enveloppe des 9 mois de notre minipuce peut bien ressembler. Et puis 2h de bonheur, de première tétée, de « elle est belle, elle est belle », de photo, bref, de bonheur.

Au final, je ne regrette pas d’avoir pris la péri, peut-être que je ne serais pas morte d’avoir continué sans, mais ca me semblait impossible, et vu comme ca a été du bonheur la suite, je ne regrette rien.

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Si toi aussi, tu souhaites publier ici "Le jour où tu as accouché", n'hésite pas à m'envoyer un mail à mamanature49@gmail.com.


Un grand merci à Agathe pour avoir partagé ce témoignage avec moi et accepté qu'il soit publié.
Ces mots et ces photos lui appartiennent, merci de ne pas les recopier.
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dimanche 28 août 2011

Tu connais Mamomans? [Rencontre des gens sympas #1]

Aujourd'hui, j'ai envie que tu passes une bonne journée! (Perso, je fête les deux ans de ma fille aujourd'hui, alors crois-moi je suis joie). Mais quoi de mieux pour bien commencer la journée que de te faire découvrir (si tu ne la connais point déjà) une de mes copines virtuelles qui serait bien du genre à devenir une copine IRL (dans la vraie vie pour les non-touiterriens) si je n'y prends garde. Cette super nana, c'est Mamomans que tu peux dois lire ici. Si tu es une maman (ou un papa) et que tu es dans la région du Mans, tu ne pourras pas passer à côté, elle est partout, de la presse à la radio locale. Cette maman fraîchement débarquée de la région parisienne avec ses deux nains s'évertue à te trouver les meilleurs bons plans et les give-aways les plus originaux. Elle parle aussi un peu maternage, bref elle me touche et je suis bien contente de lui laisser la parole sur mon blog (puisqu'elle a eu la très bonne idée de m'inviter sur le sien - si, si, tu peux lire ça ici).


Lule, peux-tu te présenter en quelques mots ? Nous sommes une petite famille de 4 personnes fraîchement débarquée dans la bonne ville du Mans, après quelques années passées dans la capitale… Notre fille, la Zo, a croizandmi (NDLR : 3 ans ½), le Boy 8 mois et moi… plus près de 30 que de 20 ans, quoi. Je suis bloggeuse de profession, mais maîcresse d’école à l’origine…


D'où t'est venue cette idée saugrenue de venir t'installer au Mans?
Mon amour pour la rillette bien sûr. Bon sans blague, ça a étonné tout le monde au départ, les manceaux y compris ! Au départ, pas la ville en elle-même puisque tout simplement, je ne la connaissais pas. C’est tout bêtement une opportunité professionnelle de mon mari qui nous a permis de quitter Paris, que nous avions envie de fuir de laisser derrière nous depuis un moment… Et puis Paris devenait un peu petit pour nous… enfin notre logement, quoi. Donc plus grand-chose ne nous y retenait, et après avoir visité la ville une première fois : c’était bon. On était sous le charme, et on s’est installés.

Qu'aimes-tu dans cette
ville? Que n'aimes-tu pas?  C’est une ville à taille humaine, tu peux faire à peu près tout ce que tu veux, en 10 à 15 minutes, à pied ou en voiture… (et en vélo aussi, il parait, mais je n’ai pas encore trouvé le moyen d’installer tous mes loustics dessus…). [Essaie la remorque – NDMN – Note de Maman Nature]
On a tout de suite été bien accueillis, les rapports avec les gens sont un peu plus simples, sans cette espèce de cynisme parisien insupportable… Et puis on a pu trouver un logement où on ne se marche pas tous dessus, pour ce que nous aurait couté un T2 à Paris… et avec un jardin ! Et ça c’est priceless… C’est quand même mieux qu’aller dire bonjour aux pigeons au square, non ?
Par contre, la mer est un peu loin quand même… mais bon OK on peut pas tout avoir… [Oui, et puis la mer à Paris, elle est un peu froide - NDMN]

Quel est l'endroit du Mans où tu t'es sentie bien accueillie avec tes enfants? Et un endroit où tu t'es sentie mal accueillie?
Sans hésiter, à l’Epicerie du Pré, les enfants sont un peu chez eux (un peu trop pour la mienne, qui enquiquine les couples en diner romantique…), ils ont des livres et des jouets à dispo, et les parents sont contents aussi… puisqu’ils peuvent manger à peu près tranquilles ! Un grand bravo à l’équipe de Benetton, qui est à chaque fois d’une patience d’ange avec ma Zo qui complimente toutes les dames sur leurs belles robes de princesses pendant que l’époux essaye ses chemises… et qui repart même avec des petits cadeaux. Un accueil impec, au service du client, comme il se fait rare de nos jours on dirait…
J’ai poussé un petit coup de gueule récemment sur les réseaux sociaux sur les regards courroucés et l’air excédé de vendeurs vers votre progéniture, dans des magasins qui pourtant sont parfois destinés en partie aux enfants…Je pense à un magasin de jouets bien connu du centre-ville, ou à une librairie, où on oublie juste de vous dire bonjour (je cite pas le nom, ce serait leur faire trop d’honneurs)… Je considère qu’aussi « dynamiques » soient-ils, les enfants de clients, sont un peu eux aussi des clients, et moi quand je sens que je gène, ben je reviens plus. Tant pis pour eux !

Comment t'es venue l'idée de ton blog? Qu'en attends-tu? que t'apporte-t-il?
Tout bêtement j’ai eu l’idée de partager mes coups de cœurs, mes coups de gueules, mes bonnes adresses, à destinations des parents du Mans, ou à ceux comme moi qui s’y installent. J’avais recherché ce genre de blog avant de venir m’installer, et comme je ne l’ai pas trouvé, je l’ai fait ! Petit à petit, des grandes lignes sont apparues, qui tournent autour de thèmes qui me sont chers : le maternage, la création… Ce que j’en attend ? Qu’il me rapport un max de blé… Non franchement, il ne me rapporte rien, mais je l’aime bien quand même, et si 2 ou 3 personnes ont pu découvrir un endroit, ou connaître une créatrice de talent grâce au blog, et bien ça me suffit.
En tout cas, il m’apporte beaucoup, j’ai fait des rencontres vraiment super grâce à lui, j’occupe mes journées un peu plus intellectuellement (toutes proportions gardées) qu’à remplir des machines ou laver des couches (bien que ce soit aussi un sujet passionnant et hautement politique, les couches). J’approfondis des thèmes qui m’intéressent, je pense attaquer bientôt des articles « de fond » avec des spécialistes, sur les questions de sécurité, de maternage autour du monde… je m’instruis en m’éclatant, quoi !

Comment vis-tu ta célébrité? (je le sais, tu fais la une des journaux locaux)
Difficilement. Plus moyen de faire 5 m sans qu’on m’arrête, depuis mon article dans le Maine Libre… Ouaf, je rigole. Mais ça fait toujours bizarre quand je me présente, et qu’on me dit « oui, je sais qui vous êtes ». Surtout qu’à la base, je voulais pas montrer ma tête. Raté.

Peux-tu nous parler de ce que tu as choisi dans le package maternage et pourquoi? (cododo, allaitement, portage, toussa) Le cododo, c’était niet pour la 1ère… et (un peu comme tout le monde j’ai l’impression) pour le 2e, ça s’est imposé… Parce que ultra-crevés nous étions, et ultra-demandeur il était. Et puis rappelons-nous qu’à Paris, t’as pas une chambre par enfant. Sauf si tu es Liliane Bettencourt. Sa chambre étant la notre…voila quoi. Ca a duré 4 mois, jusqu’à ce que le besoin se fasse sentir de retrouver notre couche conjugale…et après quelques nuits agitées, chacun a retrouvé sa chambre, pour le bonheur de tous. L’allaitement, c’était l’évidence (non pas la marque de biberon…). 6 mois pour la Zo, et toujours en cours, et pas prêt de s’arrêter pour le Boy ! Le portage s’est imposé aussi pour mon 2e… je n’avais pas le temps/le courage de faire des nœuds, et l’écharpe est retournée au placard après 3 ou 4 essais pour la grande…sauf qu’avec un 2e enfant (sache-le, chère primi), l’écharpe est juste INDISPENSABLE. Ou alors tu ne fais rien. Ou tu as engagé une nurse. C’est là que j’ai retrouvé l’usage de mes bras, ainsi que des soirées calmes et sans pleurs…ahhhh quelle bénédiction. On devrait en offrir une dans les maternités au lieu d’échantillons de blédiprout tiens.
J’ai aussi expérimenté les massages, mais étant un peu feignasse par nature, je n’ai pas réussi à en faire un rendez-vous régulier… Et puis c’est qu’il remue l’animal, maintenant…mais je le regrette un peu, ce sont de beaux moments à partager, et qui nous feraient du bien à tous si ces pratiques étaient un peu plus ancrées dans nos cultures..
Ah et puis les couches lavables, mon nouveau dada…si on me retient pas j’en parlerai tout le temps. Je sais c’est pathétique. [Je te comprends bien là, moi aussi, je suis couchomaniaque - NDMN]

Te débarrasses-tu de tes enfants de temps en temps? si oui, comment?
Ah ah ! Non rarement… le Boy n’étant pas sevré, il est un peu dépendant, donc je le trimballe, un peu partout tout le temps… et du coup sa sœur aussi… Par contre je vais expérimenter bientôt un nouveau mode de garde, où ils font plein d’activités avec des éducateurs très sérieux… ça dure toute la journée, ce qui permet aux bloggeuses de faire leur travail, par contre ça ne les accueille pas les vacances. L’école, ça s’appelle il parait.

Pour finir, quel est le pire conseil que tu aies entendu autour de toi? Et le meilleur?
Le pire ? Pour « mieux nourrir » mon bébé au sein, le faire têter 10 mn d’un côté, et vite lui faire changer de bord, pour qu’il ne « finisse » pas le premier sein, mais « vide » l’autre. Boy a fait une tête bizarre et n’a pas voulu continuer à têter après le premier arrêt. J’ai toujours pas compris l’intérêt de la démarche.
Le meilleur ? S’écouter soi. Et son enfant. Pas les autres. (ce qui me fait penser que je ferais mieux de me les garder, mes conseils).

Elle a l'air cool, hein?

J'espère que ça t'aura donné envie à toi aussi de découvrir son blog, que tu sois au Mans ou ailleurs! Alors, vite, c'est par (et si ça se trouve elle cause de moi).


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